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Assistance aux victimes

Les besoins des victimes

Les programmes d’assistance aux victimes rendent service aux victimes à mesure qu’elles se récupèrent du délit et commencent le procès de justice pénale. Les efforts pour satisfaire les besoins des victimes ont été faits sur deux fronts: les défenseurs des droits des victimes défendent les droits des victimes à avoir un rôle prépondérant dans l’administration de la justice (Karmen, 1992), pendant que les groupes d’appui communautaires essaient d’aborder les crises personnelles qui suivent le délit (Van Ness and Strong, 1997 at 113).

Propos

Il a été suggéré que les programmes d’assistance aux victimes ont plusieurs propos: donner la représentation juridique aux victimes du délit, afin qu’elles ne subissent pas l’abandon du système  (Rowland, 1992); satisfaire les besoins physiques et psychologiques des victimes  (Van Ness and Strong, 1997); et finalement donner aux victimes une opportunité pour avoir une bonne réintégration dans la société comme des individus récupérés (Van Ness et Strong, 1997).

Mise en application et évaluation

Défense des droits

Les défenseurs des droits des victimes reconnaissent un conflit d’insert qui, comme ils affirment, apparaît quand le procureur affirme représenter autant l’Etat que la victime (Rowland, 1992 à 191). Cela a résulté la mise en place d’un nouveau domaine de représentation des victimes du délit (Rowland, 1992). Par exemple, l’Etat peut offrir un accord de réduction de peine au délinquant qui soit inacceptable pour la victime, mais la victime ne peut pas exprimer son opinion sur cela. Aussi, le délinquant peut être puni de manières qui satisfassent le besoin de rétribution de l’Etat, sans pour autant faire réparation à la victime.

Quelques défenseurs des victimes argumentent que les victimes devraient avoir le droit d’être représentées par représentants légaux pendant tous les niveaux du procès, i.e., les victimes devraient être considérées comme parties d’intérêt avec la légitimation dans le procès (Rowland, 1992 à 181). D’autres argumentent au moins que les victimes devraient avoir accès à l’information dans toutes les niveaux du procès, recevoir la réparation du délinquant pour les lésions subies, et être autorisées à faire des déclarations d’impact dans la sentence quand le délinquant est condamné.

Services matériels/ psychologiques

Pour les victimes du délit, le traumatisme physique et psychologique lié au délit peut poser des difficultés pour l’accomplissement des responsabilités de tous les jours (Van Ness et Strong, 1997 à 112-113). Quelques programmes d’assistance aux victimes répondent à cela en essayant de satisfaire les besoins matériels et psychologiques. Par exemple, une victime qui subit du Stress Post-Traumatique (PTSD) pourrait être contacté par du personnel spécialisé dans le domaine de santé mentale.  Une victime de vol pourrait utiliser l’appui des groupes communautaires qui offrent de remplacer des serrures et des charnières cassées. L’état du Minnesota assigne des fonds pour les services aux victimes d’abus sexuel afin d’aborder les crises sexuelles (Knopp, 1991 à 190).

Les Voisins qui s’Occupent (Neighbors Who Care, NWC), est un exemple d’organisation basée sur l’église, elle aide les victimes en offrant des connections avec les mécanismes et les  services d’appui donnés par l’église dans les premiers jours après subit le délit  (Van Ness et Strong, 1997 à 129).

Ce document a été préparé par Christopher Bright. 

©Prison Fellowship International, 1997.  

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