programmes
Assistance á l’ex – délinquant
Besoins des prisonniers
Beaucoup a été dit de l’échec des approches de réhabilitation plaidés au commencement des années 70 pour réduire les cas de récidive. Il a été dit aussi que les sanctions punitives n’achèvent pas les résultats de réhabilitation (Bazemore et Walgrave, 1997 à 6-8). Le problème est exacerbé pour les minorités ethniques à cause de la discrimination qu’elles peuvent subir par leur origine. D’autres affirment que l’incarcération en soi-même peut promouvoir des valeurs antisociales (Rucker, 1991) et une incapacité pour prendre des décisions ou pour planifier (Van Ness et Strong, 1997 à 115), dénommé "mentalité institutionnalisée". Ces facteurs s’ajoutent aux barrières que les prisonniers doivent surmonter pour se réinsérer avec du succès dans la communauté.
Objectifs
On a affirmé que le délit faiblit et fréquemment détruit les liens et les relations dans la communauté (Bazemore et Walgrave, 1997 à 10). Concordant avec les objectifs sous-jacents de la justice réparatrice, les programmes d’assistance au prisonnier cherchent à développer chez les prisonniers des capacités qui leur permettront de fonctionner dans la communauté légitime.
Selon Bazemore et Walgrave, les programmes d’assistance au prisonnier leur offrent les opportunités de faire la transition entre l’institutionnalisation et la participation dans la communauté, entre le délinquant stigmatisé sans capital social (Bazemore and Walgrave, 1997 à 33) et l’individu récupéré en possession d’aptitudes utiles pour le société.
Mise en application et évaluation
Deux exemples des programmes d’assistance au prisonnier sont les projets Alternatives à la Violence (« Alternatives to Violence Project » - AVP) et Transition de Prisonniers de Detroit (« Detroit Transition of Prisoners » TOP). Le projet AVP consiste en des séminaires destinés a développer des aptitudes de communication et de résolution de conflits chez les prisonniers (Rucker, 1991 à 173). Rucker suggère que ces aptitudes facilitent la réinsertion dans la communauté, étant donné que les aptitudes de résolution de conflits remplacent les réponses destructives violentes.
TOP consiste en un programme d’assistance post-prison non résidentiel basé dans l’église pour les ex-prisonniers. Le programme TOP fonctionne aussi pour mobiliser l’appui de la communauté des entreprises , les organismes de service social et d’autres ressources locales pour satisfaire les besoins des ex-prisonniers et leurs familles (Van Ness et Strong, 1997 à 130). Van Ness et Strong argumentent que ces sphères d’interdépendance deviennent leur responsabilité quand l’ex-prisonnier assume les responsabilités de travail et de famille. Le succès du programme TOP peut être illustré avec l’information suivante: le taux de récidive des participants de TOP est seulement du 9%, comparé avec un taux anticipé de 50% selon l’évaluation du risque (Van Ness et Strong, 1997 à 130).
Ce document a été préparé par Christopher Bright.
Beaucoup a été dit de l’échec des approches de réhabilitation plaidés au commencement des années 70 pour réduire les cas de récidive. Il a été dit aussi que les sanctions punitives n’achèvent pas les résultats de réhabilitation (Bazemore et Walgrave, 1997 à 6-8). Le problème est exacerbé pour les minorités ethniques à cause de la discrimination qu’elles peuvent subir par leur origine. D’autres affirment que l’incarcération en soi-même peut promouvoir des valeurs antisociales (Rucker, 1991) et une incapacité pour prendre des décisions ou pour planifier (Van Ness et Strong, 1997 à 115), dénommé "mentalité institutionnalisée". Ces facteurs s’ajoutent aux barrières que les prisonniers doivent surmonter pour se réinsérer avec du succès dans la communauté.
Objectifs
On a affirmé que le délit faiblit et fréquemment détruit les liens et les relations dans la communauté (Bazemore et Walgrave, 1997 à 10). Concordant avec les objectifs sous-jacents de la justice réparatrice, les programmes d’assistance au prisonnier cherchent à développer chez les prisonniers des capacités qui leur permettront de fonctionner dans la communauté légitime.
Selon Bazemore et Walgrave, les programmes d’assistance au prisonnier leur offrent les opportunités de faire la transition entre l’institutionnalisation et la participation dans la communauté, entre le délinquant stigmatisé sans capital social (Bazemore and Walgrave, 1997 à 33) et l’individu récupéré en possession d’aptitudes utiles pour le société.
Mise en application et évaluation
Deux exemples des programmes d’assistance au prisonnier sont les projets Alternatives à la Violence (« Alternatives to Violence Project » - AVP) et Transition de Prisonniers de Detroit (« Detroit Transition of Prisoners » TOP). Le projet AVP consiste en des séminaires destinés a développer des aptitudes de communication et de résolution de conflits chez les prisonniers (Rucker, 1991 à 173). Rucker suggère que ces aptitudes facilitent la réinsertion dans la communauté, étant donné que les aptitudes de résolution de conflits remplacent les réponses destructives violentes.
TOP consiste en un programme d’assistance post-prison non résidentiel basé dans l’église pour les ex-prisonniers. Le programme TOP fonctionne aussi pour mobiliser l’appui de la communauté des entreprises , les organismes de service social et d’autres ressources locales pour satisfaire les besoins des ex-prisonniers et leurs familles (Van Ness et Strong, 1997 à 130). Van Ness et Strong argumentent que ces sphères d’interdépendance deviennent leur responsabilité quand l’ex-prisonnier assume les responsabilités de travail et de famille. Le succès du programme TOP peut être illustré avec l’information suivante: le taux de récidive des participants de TOP est seulement du 9%, comparé avec un taux anticipé de 50% selon l’évaluation du risque (Van Ness et Strong, 1997 à 130).
Ce document a été préparé par Christopher Bright.
©Prison Fellowship
International, 1997.
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Last modified Mar 09, 2005 02:21 AM
