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    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/projet-approche-de-guerison-fondee-sur-la-justice-reparatrice-pour-les-jeunes-des-premieres-nations">        <title>Projet approche de guérison fondée sur la justice réparatrice pour les jeunes des Premières nations</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/projet-approche-de-guerison-fondee-sur-la-justice-reparatrice-pour-les-jeunes-des-premieres-nations</link>        <description>Le projet Approche de guérison fondée sur la justice réparatrice pour les jeunes des Premières nations peut se définir comme une stratégie communautaire de prévention du crime adaptée à la culture. Le projet visait les jeunes vivant ou non sur la réserve, qui présentaient des signes de toxicomanie et qui semblaient être victimes de violence familiale et de mauvais traitements. L’objectif était de modifier le comportement antisocial et les activités criminelles par une gestion des conflits axée sur la résilience, la fierté, l’estime de soi et le respect des Aînés.</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2010-03-20T22:48:46Z</dc:date>        <dc:type>Link</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/declaration-de-lima-sur-la-justice-juvenile-restauratrice">        <title>Déclaration de Lima sur la Justice Juvénile Restauratrice</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/declaration-de-lima-sur-la-justice-juvenile-restauratrice</link>        <description>Lors des discussions qui ont eu lieu au sein des panels, des conférences spécialisées et des ateliers,
les participants ont suivi et se sont inspirés, entre autres, de la Convention relative aux Droits de
l’Enfant des Nations Unies et de l’Observation Générale N°10 du Comité des Droits de l’Enfant
concernant « Les Droits des Enfants en matière de Justice des Mineurs » (1), de la Charte Africaine
des Droits et du Bien-être de l’Enfant, de l’Ensemble des Règles Minima des Nations Unies concernant
l’Administration de la Justice pour Mineurs (les Règles de Beijing), de la Résolution 2002/12 du Conseil
Économique et Social des Nations Unies (ECOSOC) concernant les principes de base de l’utilisation
des programmes de justice restauratrice dans les affaires criminelles, Les Directives légales
concernant les enfants victimes et témoins de crimes, résolution du Conseil économique et social des
Nations Unies 2005/20, du Manuel sur les Programmes de Justice Réparatrice de l’Office des Nations
Unies contre la Drogue et le Crime (UNODC) et d’autres instruments régionaux pertinents relatifs aux
droits de l’homme.
Cette déclaration reflète les délibérations menées au cours du Congrès et propose une série de
Recommandations visant à promouvoir et développer des actions futures et, à mettre en oeuvre une
approche restauratrice qui fasse partie intégrante de la Justice Juvénile.</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                    <dc:subject>Policy</dc:subject>                    <dc:subject>Region: Latin America</dc:subject>                    <dc:subject>Juvenile</dc:subject>                    <dc:subject>Practice</dc:subject>                <dc:date>2010-01-05T16:31:56Z</dc:date>        <dc:type>Link</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/JR%20moyen%20emancipateur.pdf">        <title>La Justice Restauratrice comme moyen émancipateur</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/JR%20moyen%20emancipateur.pdf</link>        <description>Le but de cet article est de montrer dans quelle mesure, la Justice Restauratrice (JR) et la Médiation Pénale (MP) peuvent être conçues commedes outils légaux, pouvant contribuer activement à la démocratisation des sociétés Occident ales . Article écrit par FerNando Carvajal Sánchez.</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2009-09-28T00:19:07Z</dc:date>        <dc:type>File</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/la-justice-restaurative-une-innovation-du-penal-champs-penal">        <title>La justice restaurative : une innovation du pénal? Champs Pénal.</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/la-justice-restaurative-une-innovation-du-penal-champs-penal</link>        <description>Depuis ses débuts au Canada et dans le monde occidental, il y a maintenant une trentaine d’années, la justice restaurative est apparue comme une nouvelle façon de faire justice, remettant en question la réaction pénale au crime. Au cours des années 1990, de multiples programmes identifiés à la mouvance réparatrice se sont développés au Canada, que ce soit dans le domaine communautaire ou au sein même d’institutions caractérisées essentiellement par leur approche pénale, comme c’est le cas pour les services correctionnels fédéraux.

L’introduction de mesures plus réparatrices au sein d’institutions à vocation essentiellement  pénale n’est pas sans susciter des interrogations portant justement sur les rapports et la possible coexistence entre les deux modèles de justice. Quels accommodements sont pris de la part des deux modèles mis en présence?  Faut-il parler d’hybridation des modèles ou d’appropriation de l’un par rapport à l’autre? En d’autres termes, ce processus contribue-t-il à transformer et à déformer les principes de justice restaurative?

C’est à cette question des rapports entre justice restaurative et justice pénale que nous nous intéresserons dans le cadre de cet article, en utilisant plus précisément à l’exemple concret d’un programme « novateur » de justice réparatrice intégré au système pénal et mis en place dans la ville d’Ottawa, « le projet de justice coopérative ».

Ce faisant, nous analyserons les résultats de ce « mélange » pour essayer en finale de répondre à la question suivante : « comment assurer la viabilité et l’efficacité d’une alternative au pénal au sein du pénal lui-même »?  Pour Véronique Strimelle.</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2008-06-10T18:22:54Z</dc:date>        <dc:type>Link</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/innovations-penales-et-justice-reparatrice-champ-penal">        <title>Innovations pénales et justice réparatrice. Champ pénal</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/innovations-penales-et-justice-reparatrice-champ-penal</link>        <description>Cette contribution cherche à bousculer le postulat transformateur véhiculé à l’unisson par les adeptes du modèle réparateur, sans toutefois, comme nous le verrons, le rejeter. L’unité du modèle réparateur consacrée dans les textes fondateurs étant aujourd’hui dénoncée de manière quasi unanime, il est nécessaire de retracer et qualifier les principales  ramifications du mouvement réparateur afin d’être mieux en mesure d’en interroger le caractère innovant dans le champ sociopénal. La conclusion à laquelle nous parvenons est la suivante : la justice réparatrice est une innovation mais son effet innovant sur le système pénal est relatif et variable. Cet effet dépend d’abord de la manière de concevoir la justice réparatrice, ensuite de la place et la fonction de celle-ci par rapport au pénal. Nous distinguons deux types d’innovations : les innovations complémentaires et les innovations de substitution. Seules les innovations de substitution parviennent à générer un changement.  pour Mylène Jaccoud </description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2008-06-10T18:20:36Z</dc:date>        <dc:type>Link</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/BARIMED.pdf">        <title>LA JUSTICE RÉPARATRICE EN CATALOGNE ET LE DÉBAT SUR LES ALTERNATIVES </title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/BARIMED.pdf</link>        <description>Dans la plus part des pays de l'Europe on pourrait dire qu'il y a eu, au long du 20ème. siècle,
une évolution progressive de la justice des mineurs, caractérisée par la succession de différents modèles de justice. Les points d'inflexion des tendances nous pourrions les situer :
1) au début du siècle, avec la naissance des premiers Tribunaux pour enfants et la mise en
place d'un modèle dit de protection. Ce système faisait une déclaration d'aide et soutien
mais, par contre, sa productivité fut le signalement et l'exclusion des plus faibles; 2) à partir des années 60, dans le contexte des nouvelles politiques de Welfare et parmi
plusieurs réformes législatives, beaucoup de systèmes de justice juvénile en Europe ont
commencé a développer les interventions en milieu ouvert et à considérer le jeune d'un
point de vue différent: comme quelqu'un capable d'exprimer ses propres intérêts. C'était le
début d'un modèle éducatif; 3) aux années 80, l'accent as été mis sur le respect des droits et garanties judiciaires des
mineurs. Il y a eu un retour vers le néoclassicisme, et d'un autre côté, on considère
sérieusement la nécessité de promouvoir des nouvelles formes de réaction sociale à la
délinquance juvénile (le traitement intermédiaire, le travail d'intérêt général) , ainsi que des
moyens pour faciliter la déjudiciarisation, par exemple avec la médiation entre l'auteur et la
victime. On avance à partir de ce moment vers un modèle que, dans quelques endroits se
dirige vers la rétribution et dans d’autres vers la responsabilisation.</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2007-10-12T20:24:39Z</dc:date>        <dc:type>File</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/Zehr_RC_ENM2004.pdf">        <title>« Changing Lenses » Autour de l’oeuvre d’Howard Zehr</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/Zehr_RC_ENM2004.pdf</link>        <description>Dans son ouvrage fondamental, Howard Zehr nous invite à changer d’objectif, à porter un autre regard
sur le crime et la justice. Pour mieux les comprendre, il convient de les aborder sous un angle
nouveau. Une telle posture n’a rien de révolutionnaire a priori. A bien y regarder, elle offre pourtant
des potentialités sans doute encore inégalées à ce jour en ce qu’elle réconcilie les pénologues autour
du sens de la peine et rassemble criminologues et victimologues dans une approche véritablement
globale du phénomène criminel. Plus que tout autre modèle, la Justice restaurative semble en effet
promettre le retricotage harmonieux du lien social blessé par l’infraction.</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2007-10-12T20:23:04Z</dc:date>        <dc:type>File</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/Montreal_MP_Restaurative_2002.pdf">        <title>Les victimes et la médiation pénale en France</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/Montreal_MP_Restaurative_2002.pdf</link>        <description>La question de la justice restaurative émerge péniblement en France – entre intégrisme
victimaire et toute puissance judiciaire –, contrairement aux multiples initiatives – appuyées
sur des discours construits et des pratiques innovantes – observables dans la plupart des pays
anglosaxons (Australie, Nouvelle Zélande, Etats-Unis) ainsi qu’au Canada, spécialement au
Québec. Comme le souligne justement L. Walgrave, ce n’est pas par hasard car ces derniers
pays sont « tous peuplés par une population avec une importante minorité indigène » 1, qui
développent, depuis toujours, des pratiques régulatrices assez remarquables 2.</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2007-10-12T20:21:44Z</dc:date>        <dc:type>File</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/Melanges_BOLLE.pdf">        <title>Les victimes et la Justice restaurative</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/Melanges_BOLLE.pdf</link>        <description>La crise de la pénalité moderne, tout comme l’impasse de la récente montée victimaire, pour être
relatives et contingentes l’une et l’autre de la posture politique, scientifique ou de sens commun de
l’observateur, n’en attestent pas moins de l’urgence de l’évolution de notre système de justice pénale.
La Justice restaurative, par la continuité des principes fondamentaux du procès pénal qu’elle promeut
et les promesses d’une considération accrue de l’ensemble des personnes concernées par le conflit de
nature criminelle, peut conduire en ce sens à une rupture épistémologique essentielle en pénologie.
Mais c’est d’une révolution tranquille qu’il s’agit, d’une transformation en douceur de nos mentalités.</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2007-10-12T20:20:42Z</dc:date>        <dc:type>File</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/AJP_JR_sept_2007.pdf">        <title>La justice restaurative :vers un nouveau modèle de justice pénale ?</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/AJP_JR_sept_2007.pdf</link>        <description>La Justice restaurative ou réparatrice (restorative justice) connaît un succès remarquable, depuis
environ une trentaine d’années un peu partout dans le monde, tant auprès des personnes directement
concernées par le crime que des acteurs socio-judiciaires chargés d’en gérer les multiples conséquences.
Sans doute parce que la Justice restaurative a le souci de tous et le désir d’ouverture du conflit à
tous 2. En ce sens, infracteur, victime, proches, membres des communautés concernées sont invités à
envisager ensemble, au sein du système de justice pénale, les conséquences du crime éprouvé et de
trouver ensemble les solutions, équitables pour tous, pour sortir du conflit. Ce n’est donc pas par pur
hasard que le Conseil National de l’Aide aux victimes (CNAV) a installé l’an dernier un groupe de
travail chargé de « rechercher les voies permettant de développer la justice restaurative » dans notre
pays. Ses conclusions doivent être présentées dans un très prochain rapport.</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2007-10-12T20:18:26Z</dc:date>        <dc:type>File</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/v%20conj.pdf">        <title>Mediation et violences conjugales</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/v%20conj.pdf</link>        <description>Ce travail analyse les potentialités et les limites du recours à la médiation
en matière de régulation des violences conjugales. S’appuyant sur une étude empirique
de sa mise en oeuvre en France et sur la littérature scientifique existante il révèle
l’existence de deux modèles de pratique reflétant deux conceptions de la médiation et
plus généralement de l’articulation entre régulations pénales et sociales.</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2007-10-12T20:16:54Z</dc:date>        <dc:type>File</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/fantomes%20med.pdf">        <title>Les fantômes français de la restorative justice:L’institutionnalisation conflictuelle de la médiation </title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/fantomes%20med.pdf</link>        <description>Le concept de restorative justice est en France relativement peu connu, voire ignoré, par les
universitaires comme par les praticiens. Les raisons de cette méconnaissance sont diverses.
La première est linguistique. Le concept a été forgé dans les pays anglophones et il n’existe
pas d’ouvrage spécifiquement consacré à la restorative justice en langue française. Les
quelques ouvrages ou articles de revue qui en évoquent le contenu le font de façon accessoire
(Cario 2001, Faget 1997). La deuxième raison est historique et politique. La restorative
justice a pris naissance dans des pays très fortement marqués par la colonisation (Australie,
Nouvelle Zélande, Etats-Unis, Canada) dans lesquels la justice étatique post-coloniale fut
incapable de solutionner autrement que par la répression l’inadaptation des peuples
autochtones. Face à cette impasse la revalorisation de traditions normatives communautaires
fut un moyen de faire droit aux revendications identitaires de ces peuples (Jaccoud 2003). Or
le contexte colonial français, pour des raisons économique et politiques qu’il serait trop long
d’évoquer ici, est fort différent. La troisième raison est institutionnelle. Le modèle français de
« social justice », construit à partir de 1945, fut à l’avant-garde des systèmes occidentaux
(Faget 1992) et, même s’il s’est essouflé, les praticiens (juges des mineurs, travailleurs
sociaux) gardent le sentiment qu’ils possèdent un éventail suffisant de mesures éducatives et
n’expriment pas le désir de rechercher ailleurs de nouvelles méthodes d’action. La quatrième
raison de cette ignorance est conceptuelle. Vu de France ou des pays francophones le concept
de restorative justice paraît, à ceux qui le connaissent, trop confus pour être diffusé. Conçu
d’abord en opposition au système punitif (Zehr 1990), puis au modèle thérapeutique et
éducatif (Walgrave 1994), on ne sait pas vraiment s’il doit être compris comme une volonté
réformiste d’humaniser les réponses judiciaires (ce que laisse supposer l’expression
restorative justice), comme une stratégie de lutte contre les fondements expiatoires du
système pénal ou comme l’ambition de disséminer les pratiques restauratives dans tous les
domaines de la vie sociale.
</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2007-10-12T20:15:07Z</dc:date>        <dc:type>File</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/braithwaite.pdf">        <title>Reintegrative shaming A propos de la théorie de John Braithwaite</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/braithwaite.pdf</link>        <description>La théorie criminologique développée par John Braithwaite dans son ouvrage maintenant classique, Crime, shame and reintegration (Braithwaite 1989) a connu un immense succès attesté par ses multiples rééditions. Certes la France continue à l’ignorer et cette contribution a pour but de compenser ce manque. Les raisons de cette ignorance ne tiennent pas seulement à une difficulté d’accès, pourtant bien réelle, à la
littérature de langue anglaise. Elles peuvent également se comprendre par le fait que l’oeuvre de Braithwaite, donne une part importante, à partir d’expériences australiennes qui nous paraissent bien exotiques, à la notion de communauté qui est étrangère à la culture politique française. D’où le sentiment d’une oeuvre lointaine peu adaptée à un pays dont la stratégie ne fut pas de s’appuyer sur les communautés mais au contraire de les dissoudre dans un ensemble national indifférencié.</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2007-10-12T20:13:00Z</dc:date>        <dc:type>File</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/Justice%20restaurative_2005.pdf">        <title>La justice restaurative. Principes et promesses.</title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/Justice%20restaurative_2005.pdf</link>        <description>Depuis environ une trentaine d’années, la Justice restaurative ou réparatrice (restorative justice) connaît un succès remarquable, un peu partout dans le monde, autant auprès des personnes
concernées par le crime commis que des acteurs sociojudiciaires chargés d’en gérer les multiples conséquences. Sans doute parce que la Justice restaurative a le souci de tous. En ce sens, infracteur, victime, membres des communautés concernées sont invités à envisager ensemble les conséquences du crime éprouvé et à proposer un règlement du conflit acceptable pour tous. La Justice restaurative est ainsi tournée vers la réalisation d’un triple objectif : la punition en vue de la resocialisation du condamné, la réparation globale de la victime, le rétablissement de la paix sociale. ecrit par Robert Cario.

</description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2007-09-04T12:53:11Z</dc:date>        <dc:type>File</dc:type>    </item>
    <item rdf:about="http://www.justicereparatrice.org/news/Sion%20sion%201.pdf">        <title>La médiation en matière pénale </title>        <link>http://www.justicereparatrice.org/news/Sion%20sion%201.pdf</link>        <description>Cet article propose un panorama des divers modèles de régulation des conflits de nature pénale existant dans le monde. Il fait le bilan non seulement des modèles internes aux différents systèmes pénaux mais aussi des pratiques qui en dépassent le cadre. Il considère en effet que seule une approche globale embrassant les articulations entre les différents systèmes judiciaires et sociaux de régulation des conflits permet d’avoir une vision  féconde de leur évolution. </description>        <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>        <dc:creator>lparker</dc:creator>        <dc:rights></dc:rights>                <dc:date>2007-08-27T10:44:48Z</dc:date>        <dc:type>File</dc:type>    </item>




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